[527] Loi établissant la permanence des sections.
[528] Le texte porte _Guiraud_. Mais il s'agit de GUIRAUT,
François-Élie, le créateur (en 1793) du journal _le
Logotachigraphe_. Guiraut était membre du bureau de consultation
des arts et métiers, et âgé de 32 ans; il demeurait rue Trainée,
nº 4; il fut, après le 10 août, électeur de la section.
[529] Voici définitivement constituée la représentation de la
section des Postes au Conseil général révolutionnaire de la
Commune. Ces six noms sont bien ceux qui figurent sur la liste
officielle des membres de la Commune du 10 août, publiée plus
tard sous le titre de: _Commune de Paris. Tableau général des
Commissaires des 48 sections qui ont composé le Conseil général
de la Commune du dix août mil sept cent quatre-vingt-douze. L'an
premier de la République française._ P. imp., in-4º de 21 pages;
exemplaire de la Bibliothèque nationale: Lb{40} 1301 (TOURNEUX,
nº 5292). D'après cette pièce, Blondel aurait été remplacé
le 13 août par Payen Deslauriers. C'est ce que confirme le
procès-verbal de cette séance (voyez ci-après, pp. 181-182).
[530] Sur le renouvellement des Comités de sections, voyez F.
BRAESCH, _La Commune du 10 août 1792_, p. 323 et n. 6.
[531] En effet, le privilège des citoyens actifs ayant été
aboli par la Législative, il devenait nécessaire de délivrer
aux anciens citoyens passifs des cartes semblables à celles que
possédaient seuls jusque-là les citoyens actifs.
[532] La Législative rendit trois décrets, les 10 et 11 août,
établissant le suffrage universel, l'un pour l'élection des juges
de paix, les deux autres pour les élections à la Convention
nationale. C'est seulement par le dernier de ces trois décrets
(décret du 11 août complétant celui du 10 pour l'élection à la
Convention) que l'âge requis pour être électeur était fixé à
vingt et un ans (voyez F. BRAESCH, _La Commune du 10 août 1792_,
p. 722). Comme c'est l'âge indiqué par la suite du présent
procès-verbal, c'est évidemment à ce dernier décret qu'il est
fait allusion ici.