NOTES:

[327] Il est question, dans les termes suivants, de l'arrêté

du Corps municipal du 5 mars 1792 convoquant les sections

pour l'affaire des gardes-françaises, dans le supplément nº

26 du _Journal de Paris_ (supplément au nº du 9 mars 1792):

«_Municipalité de Paris, du lundi 5 mars 1792, l'an 4e de la

liberté_.—Le Corps municipal convoque les 48 sections pour mardi

prochain 13, à 3 heures après-midi, à l'effet de délibérer,

conformément au vœu des différentes sections soumis à la

Municipalité, sur les demandes et propositions relatives aux

anciens gardes-françaises et autres ci-devant gardes nationaux

soldés de la Ville de Paris.» L'arrêté du Corps municipal, qui

a été imprimé à l'époque en un in-8º de 2 pages, figure dans la

_Bibliographie_ de M. TOURNEUX, sous le nº 6051 (cote oubliée).

[328] Le texte portait primitivement ces mots, qui ont été

barrés, mais sont encore très lisibles: «M. David, l'un des

citoyens...».

[329] Voici la première fois que nous rencontrons dans le

présent registre la proposition de rendre les séances publiques,

c'est-à-dire de laisser les citoyens passifs assister aux

délibérations de l'Assemblée générale des citoyens actifs. La

proposition, on le voit par le présent procès-verbal, était

encore prématurée, au mois de mars 1792.

[330] Voyez ce texte ci-dessus, p. 82, n. 322.

Procès-verbaux de l'Assemblée générale de la section des Postes 4 Décembre 1790 - 5 Septembre 1792 · 第 137 / 357 题