[263] Ces documents ne sont pas joints au registre manuscrit.
[264] A partir de cet endroit, le présent procès-verbal a déjà
été édité par LACROIX, VII, 232.
[265] Cet arrêté fut pris à la suite des réunions des
commissaires des sections les 3, 4 et 6 octobre en l'église
Saint-Jacques-le-Majeur (voyez ci-dessus, p. 67, n. 261, _in
fine_). On trouvera l'arrêté dans LACROIX, VII, 86-87; cf. les
réflexions formulées à ce sujet par l'ancien officier municipal
Peuchet dans le _Moniteur_ et reproduites par LACROIX, VII,
116-117.
[266] Ce _Rapport_ n'a pas été retrouvé (cf. LACROIX, VII, 232,
n. 5 et 323-324).
[267] LACROIX, VII, 232, imprime: «... propositions...».
[268] LACROIX, VII, 232, n. 6, déclare que cet imprimé lui est
«totalement inconnu».
[269] Le manuscrit porte LAVEAU. J'ai corrigé l'orthographe de
ce nom comme l'a fait LACROIX, VII, 232. LAVAU (Jean-Antoine),
défenseur officieux, membre de la section de l'Oratoire, devait
faire plus tard partie de la Commune du 10 août 1792.
[270] LACROIX, VII, 233; «... sur un extrait des
délibérations...».
[271] LACROIX, VII, 233, n. 1, dit qu'il ne connaît pas cet
arrêté de la section des Quinze-Vingts. Il fut déclaré séditieux,
le 26 octobre, par le Corps municipal: voyez LACROIX, VII, 355.
[272] Les sections réunies au sujet des subsistances n'étaient
encore qu'au nombre de 21 à la fin du mois de septembre (voyez
ci-dessus, p. 67 n. 261). La réunion de ces mêmes sections en
l'église de Saint-Jacques-le-Majeur, au début du mois d'octobre
(sur cette réunion, même note _in fine_) était, on le voit, plus
nombreuse, puisqu'elle comprenait 32 sections.
[273] LACROIX, VII, 233, ajoute, entre parenthèses: «17 octobre».
[274] Le texte porte: «... les autorisent...»; j'ai corrigé ce
_lapsus_. LACROIX, VII, 233, a lu: «... les autorisant...».
[275] LACROIX, VII, 233, ajoute, entre parenthèses: «20 octobre».
[276] LACROIX, _loc. cit._: «... sur cet objet.»
[277] LACROIX, supprime cette formule.
[278] LACROIX: «_Signé_: J.-E. PICHARD, président; J. MARESCHAL.»