N° 372.--ANDREA DEL CASTAGNO. Très beau portrait d'homme coiffé à la
bourguignonne.
N° 373.--PIERRE POLLAJUOLO. _Saint Sébastien_.
N° 353.--BOTTICELLI. _La belle Simonetta_. Ce portrait fameux de la
maîtresse de Julien de Médicis la montre sous les traits d'une femme
laide et d'une prodigieuse raideur. Pourtant ce profil anguleux, découpé
en silhouette violente sur un fond gris, ne manque pas de caractère, quoi
qu'il soit peu présumable qu'il ait été peint par Botticelli.
N° 347.--FILIPPINO LIPPI. _Sainte Famille_ (Médaillon). La Vierge
adore l'Enfant pendant que de petits anges effeuillent sur lui des roses.
N° 343.--FRA FILIPPO LIPPI. _La Vierge, l'Enfant, Saint Joachim_ et
_Sainte Anne_, avec au fond _la Nativité de la Vierge_.
Les APPARTEMENTS DU PALAIS PITTI communiquent avec la galerie par la
salle à manger.
Ils sont tendus de soieries du XVIIe siècle et, comme tous les
appartements de palais, sont de médiocre intérêt.
Dans la chapelle, un superbe cadre en mosaïque florentine du XVIIe
siècle contient une _Vierge_ de CARLO DOLCE, tapisseries de
Florence, cabinets en pierres dures et en mosaïques, etc., etc.
A l'entresol, L'UFFIZIO DEGLI ARGENTI, une petite salle où est conservé
le trésor des Médicis, maintenant propriété de la ville. On y remarque
quatre coupes et une gourde ornées d'émaux sur paillons attribuées à
Benvenuto Cellini, _Christ_ de Jean de Bologne provenant de la
chapelle du palais, torchères en bronze doré de Bologne.
LES JARDINS BOBOLI s'étendent derrière le palais Pitti et s'élèvent en
terrasse sur la colline au pied de laquelle il est construit.
Ces jardins, d'où l'on jouit de vues magnifiques sur Florence, furent
dessinés en 1550 par Tribolo, sur l'ordre de Cosme Ier, et achevés par
BUONTALENTI.
A l'entrée, une grotte contient quatre statues inachevées de MICHEL-ANGE,
faisant partie de la série des «esclaves» destinés au tombeau de Jules
II.
En passant par une belle allée ornée de statues, on arrive à un charmant
bassin dont le centre est décoré d'une statue colossale de l'_Océan_
par JEAN DE BOLOGNE.
+ÉGLISE SAINTE-FÉLICITÉ+. L'église n'est intéressante que par son
portique et la quantité d'oeuvres primitives qu'elle contient.
Dans la +sacristie+, GIOTTO, _Christ_; TADDEO GADDI, tableau à
cinq divisions, _Vierge trônant entre des Saints_.
Dans une +chapelle+ contiguë, NICOLÒ DA PIETRO, _Christ entouré de
la Madeleine et des Saintes Femmes_.
+Deuxième sacristie+. _Annonciation_ en deux parties, fresques
contemporaines d'Orcagna.
Sur la place devant l'église, colonne élevée en commémoration de la
défaite des Siennois à Marciano (1554).
+PALAIS DE BIANCA CAPELLO+ (26, via Maggio), la célèbre femme du
grand-duc François Ier(1526). La façade est décorée d'arabesques en
grisailles peintes à fresques alternées avec les armes des Médicis.
L'ÉGLISE SAN SPIRITO fut construite en 1487 d'après des plans laissés par
BRUNELLESCHI.
+L'intérieur+, de style classique, a de remarquables proportions.
Dans la +cinquième chapelle+ se trouve un chef-d'oeuvre de FILIPPINO
LIPPI, l'un de ses premiers ouvrages, appelé _la Vierge des Tanaï de
Nerli_.
La Vierge, assise sous un portique, tient l'enfant couché sur ses genoux.
Devant eux est agenouillé le petit saint Jean, tandis qu'à leurs côtés
saint Nicolas et sainte Catherine, patrons des Tanaï, leur présentent le
donateur et la donatrice agenouillés devant eux, admirables et vivants
portraits. L'intérêt de ce très beau tableau est encore accru par la
jolie vue de Florence avec la vieille porte San Spirito, qu'on aperçoit
au fond.
Derrière le choeur, au deuxième autel, _Vierge_ entourée de saints,
de l'école de GIOTTO. Troisième autel: LORENZO DI CREDI, _Vierge et
Saints_.
+Transept gauche+. PIERO DI COSIMO, _Vierge et Saints_.
+La sacristie+ ouverte sur le transept a été bâtie de 1489 à 1497
par ANTONIO POLLAJUOLO. Ce petit octogone, terminé par une coupole, est
d'une beauté de forme et d'une pureté de lignes parfaites. Les admirables
chapiteaux des pilastres sont de premier ordre, les deux placés des deux
côtés de la base destinée à l'autel sont décorés de quatre superbes
figures d'hommes nus traînant des guirlandes. D'une exceptionnelle
qualité, l'art et le goût particuliers de Pollajuolo pour l'anatomie s'y
révèlent tout entiers.
+Le vestibule+ de la sacristie est de SANSOVINO; il est décoré d'une
belle voûte en berceau reposant sur des colonnes richement sculptées. Ce
vestibule donne accès aux cloîtres dont le second sert de cour à une
caserne.
+ÉGLISE SANTA MARIA DEL CARMINE+. Cette église dépendante du couvent
des Carmes adjacent fut construite en 1422, et, en 1771, après un
terrible incendie, reconstruite dans le style le plus détestable. La
seule partie sauvée fut heureusement le transept droit, dont le fond est
occupé par la +chapelle+ BRANCACCI fondée en 1419 par Antoine
+Brancacci+ et où sont les célèbres fresques de MASACCIO (1423-1428)
terminées après sa mort par FILIPPINO LIPPI.
TOMASO DI SER GIOVANNI DA CASTEL SAN GIOVANNI était, d'après Vasari,
élève de Masolino da Panicale, mais son génie, qui le destinait à être le
prophète et le précurseur de la Renaissance italienne, ne garde aucune
trace de ce premier enseignement. En effet Masaccio, dans cet
extraordinaire monument des débuts du XVe siècle, franchit d'un seul
élan toutes les bornes assignées à la peinture jusque-là. Hardiment il
ose le nu, mais le nu réaliste et vivant, tel qu'il s'offre par exemple
dans une figure grelottant de froid, tandis que Pierre lui donne le
baptême. Masaccio, non seulement saisit sur le vif le maintien,
l'attitude et les mouvements; il trouve encore du premier jet cette
dignité d'allure, cette fierté du geste, cette noblesse native de toute
la personne qui suscite l'admiration et l'impose.
La différence capitale entre Masaccio et Giotto, dont la sincérité est le
trait commun, réside dans la science des groupements et dans la manière
de coordonner et de présenter une scène. Il faut remarquer de quelle
allure le personnage principal de Masaccio, l'apôtre Pierre, traverse
toute l'oeuvre avec une dignité et une grandeur qui ne se démentent
jamais. Chez ses successeurs un pareil résultat sera le fruit de la
patience et d'un art consommé, mais chez lui il est atteint avec une
extraordinaire simplicité de moyens et presque spontanément.
Il revêt ses principaux personnages de la toge romaine dont les grands
plis sans cassure les drapent merveilleusement, tandis qu'il donne à ses
figures secondaires le costume contemporain, suivant en cela ce principe
mis en lumière par Giotto, que la draperie, grâce à la généralisation
qu'elle donne, grandit, au lieu que le costume diminue en localisant.
Masaccio ne recula jamais devant les difficultés du raccourci ou de la
perspective; pour en pénétrer les secrets, il avait l'intuition et la
prescience du génie, mais il ne chercha jamais à faire étalage de ce
savoir-faire et il ne le déploya que lorsque l'occasion le nécessitait,
son haut idéal d'art l'élevant au-dessus des préoccupations de métier. Il
est le trait d'union entre Giotto et Raphaël et, grâce à lui, la peinture
fit en avant le pas décisif qui devait aboutir à l'admirable
efflorescence du XVIe siècle.
I.--MASACCIO. _Adam et Ève chassés du Paradis_. Intéressante étude
d'anatomie poussée à un réalisme outré.
II.--FILITPPINO LIPPI. _Saint Paul visitant saint Pierre dans sa
prison_.
III.--MASACCIO. _Le tribut à César_. Sur l'ordre du Christ, saint
Pierre, à genoux près d'une rivière, prend dans la bouche du poisson la
pièce destinée au tribut réclamé par le publicain.
Cette admirable composition est divisée par les plans en trois actions.
Jésus, au centre, entouré de ses disciples, est une figure d'une sévérité
et d'une beauté surprenantes. D'un geste impératif il ordonne à Pierre
d'aller vers la rivière qui coule au fond chercher la pièce du tribut
dans la bouche d'un poisson et l'incrédulité de l'apôtre forme un
saisissant contraste avec la foi profonde et extasiée de l'apôtre Jean.
Le fond représente Pierre prenant au poisson la pièce du tribut, tandis
que sur la droite de la fresque, il la remet au publicain.
Le Christ et ses disciples sont vêtus de la toge, tandis que la belle
figure, vue de dos, du publicain porte le costume populaire et semble
sortir du mur, tant sont grandes la vérité de l'attitude et la perfection
du dessin.
IV.--MASACCIO. Composition en deux parties terminée par Filippino Lippi.
A. (A gauche) _Saint Pierre ressuscitant Eutychus_. L'apôtre debout,
vu de dos, d'un geste noble, étend le bras vers le jeune Eutychus. De
nombreux personnages groupés entourent l'apôtre et assistent à la scène.
Eutychus a été terminé par Filippino sur l'esquisse laissée par Masaccio.
C'est une figure nue, aussi admirable d'anatomie juvénile que d'adoration
respectueuse envers le saint qui l'a rappelée à la vie.
B. (A droite) _Saint Pierre adoré comme chef de l'Église_. Une scène
de toute beauté le représente assis sous un auvent, dans toute sa majesté
de chef de l'Église. Il a les mains jointes et les yeux levés au ciel;
devant lui sont prosternés deux laïcs et un religieux.
Les deux scènes de la composition n'ont aucun rapport entre elles, mais
elles se relient insensiblement par la manière dont l'artiste a disposé
les personnages intermédiaires.
+IL CARMINE+
+FRESQUES DE LA CHAPELLE BRANCACCI+
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| PILIER | _Mur de gauche_ | |
| | | _Retour du mur |
| I | | sur la |
| | MASACCIO | fenêtre_ |
| ADAM ET ÈVE | | |
| | III | |
| CHASSÉS | | |
| | LE TRIBUT A CÉSAR | V |
| DU PARADIS | | |
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| | | |
| II | IV | VI |
| | | |
| SAINT PAUL | | |
| | | |
| VISITANT | LA RÉSURRECTION D'EUTYCHUS | - |
| | | |
| SAINT PIERRE | | |
| | | |
| DANS SA PRISON | | |
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| | | |
| PILIER | _Mur de droite_ | |
| | | _Retour sur |
| | | le mur de la |
| | MASOLINO | fenêtre_ |
| MASACCIO | | |
| | III | MASACCIO |
| | | |
| I | RÉSURRECTION DE TABITHE | V |
| | | |
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| | | |
| | | |
| | | |
| FILIPPINO | FILIPPINO LIPPI | MASACCIO |
| | | |
| LIPPI | | |
| | IV | |
| | | |
| II | CRUCIFIEMENT DE SAINT PIERRE | VI |
| | | |
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V.--MASACCIO. _Saint Pierre prêchant_.
VI.--MASACCIO. _Saint Pierre et saint Paul guérissant les malades par
leurs ombres_.
Miracle s'accomplissant dans une rue du moyen âge descendue par les
apôtres et où leur ombre projetée contre le mur guérit trois infirmes
dont le plus jeune, allongé à terre, est une figure d'un naturalisme
saisissant.
VII.--MASACCIO. _Saint Pierre baptisant_.
Les hommes nus qui attendent leur tour au bord du fleuve sont surprenants
d'anatomie; la figure grelottante de froid est célèbre.
VIII.--MASACCIO. _Saint Pierre et saint Paul distribuent des
aumônes_.
IX.--MASOLINO DA PANICALE. _Saint Pierre et saint Paul guérissant un
boiteux et ressuscitant Tabithe_.
Cette double scène se passe sur une vaste place au fond de laquelle
s'élèvent des maisons appartenant à l'architecture du XIVe siècle et
bordées de portiques. A droite se trouve le boiteux et à gauche Tabithe
revenant à la vie entourée de tous les siens. Deux petits personnages, en
costumes du commencement du XVe siècle, coiffés d'espèces de turbans et
vêtus de courts manteaux à larges manches, s'avancent au milieu de la
place causant entre eux, et donnent bien à cette fresque le caractère de
Masolino auquel elle est attribuée; le dessin moins large et l'attitude
moins naturelle que dans les oeuvres de Masaccio, la différencient
complètement.
X.--FILIPPINO LIPPI. Composition en deux parties, grise et manquant de
caractère. (A droite) _Saint Pierre et saint Paul comparaissant devant
le proconsul romain_. (A gauche) _Crucifiement de saint Pierre_.
Ces fresques ont déjà quelque chose de cette recherche qui aboutira pour
Filippino Lippi à celles de Santa Maria Novella. Les trois hommes en
rouge qui assistent au supplice sont certainement la meilleure partie de
la fresque.
XI.--MASACCIO. _Adam et Ève après le péché_, deux superbes figures
nues; le corps de la femme est particulièrement intéressant.
XII.--FILIPPINO LIPPI. _Délivrance de saint Pierre_, la meilleure de
ses fresques.
L'Ange vêtu de blanc, les mains croisées, précède saint Pierre sur le
seuil de la prison et l'invite à en sortir. Le saint, tourné vers lui de
profil, a l'air de lui demander avec le naturel le mieux rendu s'il doit
vraiment le faire. A droite de la porte, le soldat qui garde la prison
s'est endormi; ses jambes fléchissent sous le poids du sommeil et il
tomberait s'il n'était appuyé contre le mur et soutenu par sa lance.
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| |
| IL CARMINE--SACRISTIE |
| |
| +SPINELLO ARETINO ou LOR. DI BICCI+ |
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| _Mur de gauche_ |
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| BANQUET NUPTIAL | ENTRETIEN |
| |
| DE SAINTE CÉCILE | DES |
| |
| ET DE VALENTINIEN | DEUX ÉPOUX |
| ______________________________________________________________ |
| | | | | |
| | Ste CÉCILE ET | ILS | | |
| | | | | |
| | VALENTINIEN | INSTRUISENT | | |
| | | | BAPTÊME | |
| | REÇOIVENT D'UN | TIBURCE | | |
| | | | DE | |
| | ANGE DES | DANS LA FOI | | |
| | | | TIBURCE | |
| | COURONNES | CHRÉTIENNE | | |
| | | | | |
| | DE FLEURS | | | |
| |___________________|____________________|___________________| |
| | | | |
| | | | |
| | | | |
| | SAINTE CÉCILE FAISANT DES | | |
| | | 400 PERSONNES | |
| | AUMÔNES EST ARRÊTÉE | | |
| | | | |
| | | SONT BAPTISÉES | |
| | | | |
| | SAINTE CÉCILE PRÊCHE LA FOI | | |
| | | | |
| | | | |
|___|________________________________________|___________________|___|
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| |
| IL CARMINE--SACRISTIE |
| |
| +SPINELLO ARETINO ou LOR. DI BICCI+ |
| |
| _Mur de droite_ |
| |
| |
| |
| UN VIEILLARD | BAPTÊME |
| |
| INSTRUIT VALÉRIEN | DE |
| |
| DANS LA FOI CHRÉTIENNE | VALÉRIEN |
| ______________________________________________________________ |
| | | | | | |
| | | | | | |
| | VALÉRIEN ET | BAPTÊME | Ste CÉCILE | | |
| | TIBURCE | | | | |
| | CONVERTISSENT| DE MAXIME | ENCOURAGE | ILS ONT | |
| | MAXIME | | | | |
| | QUI LES | ET DE SA | LES DEUX | LA TÊTE | |
| | CONDUISAIT | | | | |
| | AU | FAMILLE | FRÈRES | TRANCHÉE | |
| | SUPPLICE | | | | |
| | | | AU MARTYRE | | |
| | | | | | |
| |______________|______________|_______________|______________| |
| | | | | |
| | | | | |
| | MARTYRE DE | | LA MAISON DE | |
| | | | | |
| | SAINTE CÉCILE. | ENTERREMENT | SAINTE CÉCILE | |
| | | | | |
| | SON SANG EST | DE | EST | |
| | | | | |
| | RECUEILLI PAR | SAINTE CÉCILE | TRANSFORMÉE | |
| | | | | |
| | LES CHRÉTIENS | | EN CHAPELLE | |
| | | | | |
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Dans la +sacristie+, où l'on entre par le bras droit du transept, à
côté de la chapelle Brancacci, on remarque sur les embrasures de la
fenêtre deux fresques découvertes en 1858 et relatives à l'histoire de
_sainte Cécile_. Elles sont de SPINELLO ARETINO et ont encore la
naïveté et la raideur giottesques.
Dans le +cloître+, à droite de l'église, on a retrouvé en 1851 des
restes de fresques qu'on a crues être la fameuse procession de la
dédicace de l'église peinte par MASACCIO et où, selon Vasari, «les
portraits étaient si frappants qu'on y reconnaissait même jusqu'au
portier du couvent». Les parties retrouvées tiennent en effet de
Masaccio; mais il est bien difficile de croire que ce puisse être l'oeuvre
primitive, l'église ayant été détruite par l'incendie de 1771 et, par
conséquent, le mur où elle se trouvait. Une autre _fresque_
représente _la Vierge avec l'Enfant Jésus et les Évangélistes_; elle
est attribuée à GIOVANNI DA MILANO.
Dans le +réfectoire+, sur le cloître, une _Cène_ d'ALESSANDRO
ALLORI.
+ENVIRONS DE FLORENCE+