The epigram (if it may with propriety receive that appellation) printed in
Vol. vi., p. 603., reminded me of some similar pieces of composition stored
in my note-book; and as they are not devoid of a certain degree of curious
interest, I now forward them _pro bono publico_.
On Luther, Calvin, and Henry VIII., the leaders of the Reformation:
"Vous, dont le sens est encore sain,
Fuyez Luther, Henri, Calvin.
Vous, dont le coeur n'est point flétri,
Fuyez Calvin, Luther, Henri.
Vous, à qui le salut est cher,
Fuyez Henri, Calvin, Luther."
On the death of Francis II.:
"Par l'oeil, par l'oreille, et l'épaule,
Trois rois sont morts naguère en Gaule;
Par l'épaule, l'oreille, et l'oeil,
Trois rois son entrés au cercueil;
Par l'épaule, l'oeil, et l'oreille,
Dieu a montré grande merveille."
By Beaumarchais:
"Connaissez-vous rien de plus sot
Que Merlin, Bazire, et Chabot?
Non, certes, il n'est rien de pire
Que Chabot, Merlin, et Bazire;
Et nul ne vit-on plus coquin
Que Chabot, Bazire, et Merlin."
A more modern one still, date 1842:
"L'Etat est fort mal attelé
Avec Thiers, Guizot, ou Molé;
L'Etat marche tout de travers,
Avec Molé, Guizot, ou Thiers;
Vers l'abîme il court à galop,
Avec Molé, Thiers, ou Guizot."
The prophecy in the last two lines has been unfortunately fulfilled.