_Conte de l'âne bâté_, p. 15.
_Conte du nom du paysan_, p. 17.
V. Satire contre les Espagnols. Pourquoi Guillaume & Gautier sont deux
mauvais noms. Lequel vaut mieux de se voir présenter à son arrivée dans
une maison, du vin ou de l'eau. Conte de la famille bien élevée.
Naïvetés d'un président. Celle d'un paysan, qui va remercier son
rapporteur, a plus l'air d'un sarcasme que d'une balourdise. Plaisantes
délicatesses d'un curé. La fille Lyonnoise guérie singuliérement.
_La famille bien élevée_, p. 23.
_Le paysan et le rapporteur_, p. 25.
VI. Chien couchant de léchefrite, c'est un moine en cuisine. Ici la
conversation se brouille. Cicéron y dit une suite de bourdes des plus
impertinentes. Bonne raison de l'orgueil des barbiers. Parallele de la
femme & de la fortune. Conte du barbier amoureux; il s'interrompt par
l'explication du sort des hommes mariés, sur les quatre doigts de la
main.
_Conte du barbier_, p. 32.
VII. Vengeance d'un médecin sur son barbier indiscret. Garçon barbier
qui entend mal. Pari d'un paysan gagné sans replique. Réparties
singulieres.
_Le barbier ladre & le médecin_, p. 35.
_L'homme saigné par quiproquo_, p. 39.
_Pari d'un paysan_, p. 40.
VIII. Stupidités sont aussi bien gibier de gens d'église que de
séculiers; il y en a dans ce chapitre plus d'une preuve. Conte de Pâques
& du jambon, Naiveté d'une fille de chambre qui pouvoit être vérité.
Histoire de l'abbé de Grammont & de l'amiral. L'ambassade grotesque.
Paysan attrapé y regarde de près, comme chat échaudé craint même l'eau
froide.
_Conte de Pâques & du jambon_, p. 44.
_L'abbé de Grammont & madame l'amiralle_, p. 47.
_L'ambassade grotesque_, p. 48, cont. p. 50.
IX. Augurelle fait des voeux, & est la preuve que tôt ou tard les
prieres sont exaucées. Exclamations dolentes sur les malheurs passés,
présens & futurs qui environnent l'église. Nouvelles sotises de
prédicateurs.
X. Conte d'un curé curieux. Conversation d'un savant & d'un crocheteur;
explication des mots _premiere messe & premieres nôces_. Ici les
convives s'embrouillent terriblement fort, & c'est un défi général à qui
déraisonnera. Excès d'amour pour une fille prouvé. Pourquoi les Turcs ne
se torchent pas le cul. Rien n'est si aisé que de connoître un Turc d'un
François.
_Le curé curieux_, p. 55.
_Conte de l'amant en preuve de son amour_, p. 60.
XI. Différence d'une femme & d'un prêtre. Conte du cheval chrétien.
Plaisante explication de la mere des histoires. Maniere d'essayer une
épée fort dangereuse pour ceux qui se rencontrent sur la ligne de
circonférence qu'elle décrit, quand un fou fait le point central.
Combien de fois il arrive qu'on lâche ce qu'on veut garder, & qu'on
presse ce qu'on veut lâcher. Mots mal rendus & faisant des sens
très-singuliers. Le curé qui brûle son crucifix pour cuire son oie, qui
fut, sans doute par vengeance, mangée par les saints de l'église.
Maniere de se débarasser de parasites trop acharnés.
_Conte du cheval chrétien_, p. 64.
_La fille & l'oeuf_, p. 66.
_Conte du crucifix du curé_, p. 67.
XII. Soldat pris en maraude. Savoir des prieres c'est le métier des
prêtres, & non celui des charons. Un plaideur normand paie ses avocats &
rapporteurs d'une singuliere monnoie. On les attrape une fois, mais ils
s'en vengent mille. Le paysan tout consolé de sa mort. Le ramonneur pris
pour un diable. Un moine menant un diable en lesse, & réflexion juste
que ce tableau doit donner à l'imagination. Un moribond dans le
transport au cerveau.
_Soldat pris en maraude_, p. 73.
_Le ramonneur pris pour le diable_, p. 77.
XIII. Les quatre mendians, quels ils sont, & leur parallele avec quatre
nations de l'Europe. Histoire du serrurier de Bourgueil. Une
connoisseuse & bonne ménagere détaille les grandes nécessités du ménage.
Les trois filles mariées le même jour, qui conversent avec leur mere, le
lendemain des nôces. Chose qu'on peut comparer à une narine. Conte de la
fourchette de St. Carpion.
_Le serrurier de Bourgueil_, p. 82.
_La fourchette de S. Carpion_, p. 86.
XIV. Façon de guérir, capable de ruiner les médecins. Devinez ce qui
peut empêcher de manger, sans ôter l'appétit. Tableau de la vie des
femmes des gens de justice. Celle qui offroit à son mari de louer ce
qu'il en trouvoit de trop, avoit bien raison. Les allusions recommencent
encore. Conversation de Frostibus & de Luther.
XV. Savante dissertation du poëte Lucrèce sur les gueules. Avis d'une
abbesse sur ce qui est dur & dure. Attention qu'ont les convives, pour
rendre ce livre plus intéressant, & plus méritant l'immortalité. On
recommence le combat des machoires. Origine du proverbe, _le faire pour
épargner le pain_. Histoire de Michelle & de ses amans. Curé trahi &
privé de tout droit, tandis que tant de femmes sont si bonnes & si
reconnoissantes.
_Histoire de Michelle & de ses amans_, p. 105.
XVI. Histoire du mitron & de la femme du conseiller. Toute bonne
cuisiniere trouve toujours sur qui faire passer ce qui manque à la
maison. Métier de huguenot à vendre.
XVII. Grande dissertation sur le cocuage. Sapho s'égaye en poésie dans
son genre.
XVIII. Scrupule d'un curé. Tous causent, & aucun ne s'entend. Quels sont
les quatre élémens d'essais pour les médecins. Pierre à Lyon semblable
au tombeau de Sémiramis ouvert par Darius. Les aumôniers ne sont pas
obligés de savoir le latin d'inscriptions; il leur suffit de débiter le
latin de leur bréviaire. Histoire de l'abbé de Turpenai.
_Histoire de l'abbé de Turpenai_, p. 125.
XIX. Sapho cause & ne rougit pas. Conte de la tante de maître Philippes.
Bravoure d'un Breton après une bataille. Conte du pot de fer en tête. Ce
qui est _malfait_ sans crime, & _bienfait_ sans mérite. Réception d'un
maître boucher. Inutilité de la science, pour être élu. Pour être
ministre, c'est à peu-près de même.
XX. Vengeance de Bersault sur un curé. Les deux moines dans sa maison.
Ridiculité des moines de parler toujours par _nous_.
_Confession du Chien_, p. 135.
XXI. Il est rare de trouver un moment où une femme obéisse. Grande
dissertation sur l'excellence de ce livre. Conte du paysan de la
Rochelle qu'on menoit pendre. Propos d'un homme à pendre & d'un
bourreau. L'éloge du livre continue. Réponse d'un chirurgien à un moine,
qui le voyoit embrasser la statue de Charles VIII. Les prédicateurs sont
faits pour tout savoir. Origine du proverbe, _avoir le boudin par le
nez_. Trois choses ne veulent être pressées. Dans le pays de madame, il
y a d'honnêtes maisons où les gens s'ébaudissent avec les dames.
Pourquoi on appelle une femme _vesse_. Pourquoi les femmes ne prient pas
les hommes. Conte du cordonnier & de la chambriere. Ce que c'est que le
sotier de Genêve.
_Conte du cordonnier & de la chambriere_, p. 153.
XXII. Conte des génitoires noires. Délicatesse dans la maniere de faire
des confitures. Qui est le meilleur, ou l'ame d'un solliciteur, ou
l'épaule d'un procureur. Faute dans Virgile, d'avoir dit _audaces_.
Obstination d'une femme. Invention du célibat.
_Conte des génitoires noires_, p. 156.
XXIII. Preuve du libertinage des femmes, quand elles parlent aux
prêtres. Cas de conscience d'une femme qui refusoit sa bouche, parce que
cette bouche avoit juré fidélité à son mari. Observation à faire, quand
on passe devant la porte d'une putain.
XXIV. Histoire du pendu de Douai. Suite de propos sans suite, & de mots
plaisans. La bonne fortune de Colette. Bon mot d'un maréchal.
_Le Pendu de Douai_, p. 166.
_La bonne fortune de Colette_, p. 170.