2
Sache seulement et crois que tout ce qui t'arrive te conduit vers ton
vrai bonheur spirituel, et tu accueilleras la maladie, la misère,
l'outrage; tout ce que les hommes considèrent comme des malheurs, non
comme des malheurs, mais comme nécessaires pour ton bien, de même que le
cultivateur accueille la pluie qui le trempe, mais qui est nécessaire à
son champ, comme le malade prend un médicament amer.
3
Souviens-toi que la faculté par laquelle se distingue un être
raisonnable, c'est la soumission libre à son sort, et non la lutte
honteuse contre lui, car cette lutte est le propre des bêtes.